<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>veille-dev-export</title><link>http://www.dev-export.com/</link><description>DEC est spécialisé en commerce et développement international.</description><language>fr-fr</language><copyright>Copyright 2007 dev-export.com</copyright><lastBuildDate>2008-03-11 16:25:39</lastBuildDate><item><title>Chine- Agroalimentaire: Les exportations chinoises de thé ont connu une légère hausse en 2007</title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=605</link><description>La Chine a exporté 289 000 tonnes de thé en 2007, soit une hausse légère de 1%, selon les dernières statistiques publiées par l #39;Administration générale des Douanes. Cependant, la valeur des exportations a progressé de 11% en base annuelle à 610 millions de dollars. La Chine a exporté respectivement 58 000 et 20 000 tonnes de thé vers le Maroc et l #39;Union européenne (UE) en 2007, en hausse de 1,4% et de 13,6% par rapport à l #39;année précédente. Ses exportations vers le Japon étaient de 25 000 tonnes, en baisse de 8,4%, a précisé l #39;administration. L #39;UE et le Japon ont durci leurs exigences envers les résidus d #39;engrais et de pesticides, ce qui a abouti au ralentissement des exportations de thé, a expliqué l #39;Administration. Les exportations de thé vert ont atteint 224 000 tonnes en 2007, en progression de 2,3% en base annuelle, alors que celles de thé noir ont baissé de 4,0% à 30 000 tonnes.Source: xinhua  </description><pubDate>2008-03-10</pubDate></item><item><title>Tunisie- Emballage: Une progression de plus de 21% pour les exportations des emballages tunisiens su</title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=604</link><description>L rsquo;industrie de l rsquo;emballage en Tunisie n rsquo;a cessé de se développer et de suivre, ainsi le rythme du progrès des secteurs économiques et de répondre aux exigences de l rsquo;ouverture sur la concurrence extérieure. Toutes les conditions ont été mises en place pour encourager cette activité à être créative et innovante et à conférer aux produits tunisiens la valeur ajoutée qu rsquo;ils méritent pour en promouvoir les exportations et leur garantir un meilleur positionnement sur les marchés extérieurs. Les derniers prix remis à une trentaine d rsquo;entreprises du secteur en récompense du concours  du meilleur emballage «Tunisia Star pack 2008», organisé par le PACKTEC,  témoigne de cette orientation.Une étude de la demande extérieure en produits finis d rsquo;emballage formulées par les marchés de quatre pays a savoir la Libye, l rsquo;Algérie, le Maroc et l rsquo;Egypte , pour la période 200-2006, montre que les importations de ces marchés en produits finis d rsquo;emballage se situent autour de 450 millions de dollars et sont en progression de 10% par an.  L rsquo;étude montre, néanmoins, que le marché marocain absorbe à lui seul plus de la moitié des ces importations (242 millions de dollars). En 2006, les importations en produits finis d rsquo;emballages de l rsquo;Algérie, le Maroc, la Libye et l rsquo;Egypte se sont élevées à plus de 450 millions de dollars. La part revenant aux exportateurs tunisiens s rsquo;élève à 26,8 millions de dollars (35,6 millions de dinars) soit  prés de 6% environ. Ce montant représente plus de 44% du total des exportations tunisiennes en produits finis d rsquo;emballage (88,7 millions de dinars).Une part importante des importations (37%) revient aux produits métalliques qui ont enregistré une croissance de plus de 12% sur la période 2002-2006. Vient en second lieu les importations de produits en papier carton (étiquettes par exemple) avec une part de 27% et dont le taux de croissance annuel moyen se situe à plus de 16%.Les exportations tunisiennes ont connu également une progression appréciable ces dernières années sur ces marchés (plus de 21%).  Plus de 75% des importations réalisées par les quatre pays cités proviennent de l rsquo;Union européenne.Des exportations tunisiennes d rsquo;emballages en progression vers les marchés libyen, marocain, égyptien et algérienLes exportations tunisiennes vers les marchés précités, est chiffrée à plus de 21% en moyenne par an au cours de la période 2002-2006. Ce taux n rsquo;est que de 9% pour le total des exportations tous pays confondus.Au cours des années 2005-2006, la commercialisation des produits tunisiens d rsquo;emballage a connu un essor sans précédent (plus de 60% par an).La Libye demeure le client principal de la Tunisie en produits finis d rsquo;emballage.Comparativement aux autres pays, le marché libyen détient plus de 78% des exportations tunisiennes de produits finis d rsquo;emballage. Par rapport à l rsquo;ensemble des pays du monde, ce marché absorbe plus de 34% du total des exportations de la Tunisie.Opportunités pour l rsquo;année 2008 :L rsquo;industrie de l rsquo;emballage sur les marchés libyen, égyptien, marocain et algérien  offre plusieurs opportunités à moyen terme avec en particulier : un fractionnement croissant de la consommation et les tendances sociologiques et environnementales qui font augmenter le nombre des unités d rsquo;emballage, le potentiel de productivité et donc de valeur ajoutée qu rsquo;offrent les emballages, tant pour la chaine logistique/distribution que pour le consommateur final, le besoin croissant de différenciation des produits, le potentiel du marché à l rsquo;international lié aux délocalisations des secteurs clients à la recherche de nouveaux marchés (le cas du Maroc et de l rsquo;Egypte) et qui risque d rsquo;augmenter la consommation de produits d rsquo;emballage importés.Les exportations tunisiennes gagneraient à être consolidées au nouveau du marché libyen pour le produits classiques à base de papier et carton ainsi que pour les emballages  textiles (sacs tissés), diversifiées au niveau des pays notamment vers le Maroc, marché à fort potentiel de développement et vers l rsquo;Egypte pour des produits comme les boites métalliques, les étiquettes, les sacs et sachets en plastique et autres.</description><pubDate>2008-03-10</pubDate></item><item><title>Tunisie- Industrie du cuir et de la chaussure: un taux d'accroissement annuel moyen de 28%</title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=603</link><description>- La Tunisie est le 1er fournisseur du sud méditerranéen après la Turquie, le 1er exportateur après la Chine, le Vietnam, la Turquie et l #39;Indonésie, le 5ème fournisseur de l #39;Europe. - Les exportations des industries du cuir et de la chaussure ont plus que triplé en 10 ans, passant de 197 millions de dinars en 1994, à 732 millions de dinars en 2006 et ce avec un taux d #39;accroissement annuel moyen de 28%. - Le Temps- Activité ancestrale en Tunisie, l #39;industrie locale du cuir et de la chaussure qui fait face à de grands défis, dont l #39;accroissement des produits finis, de meilleure qualité, la rareté et la mauvaise qualité de la matière première, et surtout l #39;importance de l #39;économie informelle et souterraine, avec des ateliers clandestins, se prépare pour un événement de taille, le Salon International des Industries du Cuir de Tunisie qui se tiendra du 8 au 10 mai 2008, au Parc des Expositions du Kram.Organisé par la Fédération Nationale du Cuir et de la Chaussure (FNCC-UTICA), le Centre National du Cuir et de la Chaussure (CNCC), et la Société des Foires Internationales de Tunis, Promocuir 2008 ambitionne de se positionner comme un événement majeur de la filière cuir et chaussure dont le but de stimuler les exportations du secteur, identifier les circuits de distribution sur le marché local : passation de commandes au cours du salon avec les commerçants et grossistes tunisiens présenter de nouveaux modèles, des créations et des tendances et offrir des opportunités de partenariat, de co-traitance et de ventes avec les donneurs d #39;ordres et les directeurs de centrales d #39;achats étrangers.Le salon sera organisé en 4 pôles : produits finis (chaussures, maroquinerie, vêtements en cuir) et semi-finis (tiges de chaussures), matières premières du cuir (fournitures et accessoires pour chaussures, maroquinerie et habillement en cuir, et produits chimiques), matériels et équipement pour la fabrication), créateurs-Stylistes, et maintenance et formation professionnelle, Presse et médias.Promocuir 2008 prévoit la visite de plus de 3000 visiteurs professionnels dont 200 donneurs d #39;ordres identifiés. Faiblesses et Mise à niveau du secteur  Le nombre des magasins de chaussures (hommes, femmes et enfants) est en augmentation continue en Tunisie contrairement aux boutiques de vêtements. Les prix des chaussures en Tunisie varient entre 25 et 80 dinars pour les chaussures d #39;enfant, entre 35 et 120 dinars pour les chaussures hommes et femmes, voire entre 120 et  500 dinars chez les grandes marques étrangères. Face à cette situation, le consommateur tunisien est souvent embarrassé : soit qu #39;il opte pour le prix au détriment de la qualité, soit qu #39;il opte pour le prix inabordable, synonyme pour lui, d #39;une qualité meilleure.Avec 450 entreprises assurant plus de 30 000 emplois, et 600 millions de dinars d #39;exportation, le secteur du cuir et de la chaussure a trouvé dans le Programme de mise à niveau, lancé en 1996, un nouveau souffle, voire une précieuse opportunité pour se refaire une bonne santé.Selon des statistiques officielles, elles étaient, en 1995, quinze entreprises, toutes branches confondues, à adhérer au Programme de mise à niveau. En 2005, 187 entreprises dont 118 spécialisées dans la chaussure ont réalisé leur plan de mise à niveau, soit la quasi-totalité des entreprises les plus en vue du secteur qui en compte 440. Le plus grand défi réside dans le développement de la productivité du secteur qui se limite actuellement à 10,6 paires de chaussures par ouvrier et par jour contre 22 paires de chaussures dans les pays concurrents à l #39;instar de la France, le Portugal ou l #39;Italie.Au rayon des faiblesses également, la branche souffre de faiblesses au niveau de la qualité. Plus de 40% de la production de la matière première (peaux) présente des défauts dus à la dépouille, aux coutelures (trous causés par le varron) et à la conservation (échauffe, tâches). Ces défauts proviennent des maladies qui affectent le cheptel et des abattoirs qui n #39;utilisent pas des moyens mécaniques et électriques pour la dépouille. Pour subvenir à ces besoins, la Tunisie importe en moyenne plus de 13.000 tonnes de peaux et de cuirs pour plus 300 millions d #39;euros par an. Parmi les fournisseurs on retrouve l #39;Italie (avec 4000 tonnes), la France (3000 tonnes) et le Maroc (1100 tonnes).Autre faiblesse structurelle du secteur: l #39;absence de créativité. Les industriels, surprotégés, accordent peu d #39;intérêt aux tendances de la mode, aidés en cela par l #39;absence de concurrence sur le marché local. Leur statut de rentier se révèle ainsi être un fort handicap pour la promotion du secteur. Des atouts connus et appréciésSelon la dernière étude de positionnement stratégique du secteur réalisée par l #39;API,  la Tunisie peut, sur 5 ans, améliorer de 50% la productivité de la branche en l #39;amenant à 13 paires par jour et par personne, pour peu qu #39;elle oriente la production vers le moyen de gamme.La Tunisie figure, depuis quelques années déjà, parmi les principaux fournisseurs de cuir et chaussures au niveau de l #39;espace Euro-méditerranéen :- 1er fournisseur du sud méditerranéen après la Turquie.- 1er exportateur après la Chine, le Vietnam, la Turquie et l #39;Indonésie - 5ème fournisseur de l #39;Europe. Les exportations des industries du cuir et de la chaussure ont plus que triplé en 10 ans, passant de 197 millions de dinars en 1994, à 732 millions de dinars en 2006 et ce avec un taux d #39;accroissement annuel moyen de 28%.85% des exportations sont réalisées par la branche chaussures et tiges, suivie des branches maroquinerie et habillement avec 11%.Les exportations ont évolué beaucoup plus rapidement que la production, notamment pour les chaussures et accessoires de chaussures. Et c #39;est la branche chaussure et tiges de chaussure qui accapare la part du lion, puisque celle-ci a réalisé 84% des exportations du secteur.Les principaux clients de la Tunisie sont successivement l #39;Italie, la France, et l #39;Allemagne. L #39;Italie est le premier client de la Tunisie avec près 40% du volume des exportations. Viennent ensuite la France 37% et l #39;Allemagne 10%.Les entreprises étrangères qui se sont implantées ces dernières années en Tunisie sont en majorité des entreprises européennes off-shore, à capital totalement étranger ou mixte, qui assurent 80% du volume des exportations totales du secteur.</description><pubDate>2008-03-06</pubDate></item><item><title>Tunisie- Agroalimentaire- Huile d'olive: La Tunisie classée quatrième pays exportateur d'huile d'oli</title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=602</link><description>La Tunisie occupe le second rang mondial en ce qui concerne les superficies agricoles réservées à l #39;olivier. Celles-ci s #39;élèvent actuellement à 1,7 million d #39;hectares, soit près de 19% des superficies oléicoles mondiales. A l #39;échelle internationale, la Tunisie est classée quatrième pays exportateur d #39;huile d #39;olive, après l #39;Espagne, l #39;Italie et la Grèce. Le pays exporte environ 70% de sa production soit une moyenne de 120 mille tonnes par an. </description><pubDate>2008-03-03</pubDate></item><item><title></title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=601</link><description></description><pubDate>0000-00-00</pubDate></item><item><title>Afrique- Agroalimentaire- Blé: Les stocks sont historiquement bas</title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=600</link><description>-Les Afriques- L rsquo;augmentation du prix du blé se couple, en Afrique, avec l rsquo;explosion des coûts du fret et une hausse des coûts des transports sur place. La tonne de blé est passée ainsi de 120 à 340 euros. Les stocks sont historiquement bas, la demande élevée et l rsquo;offre tendue, une alchimie qui pousse les cours du blé au plus haut. Dans le sillage des blés à forte teneur en protéine, cotés à Minneapolis, qui ont gagné plus de 65% depuis le début de l rsquo;année, les autres qualités suivent le rythme, tant sur les marchés américains qu rsquo;européens. Le 20 février, le blé cotait $ 10,29 le boisseau échéance mars (blé tendre) au CBOT de Chicago et $ 18,65 pour le blé de printemps sur le MGE. Sur Euronext, on est passé en un an de 110 euros la tonne à 270-280 euros aujourd rsquo;hui. Les prix, s rsquo;ils sont haussiers, sont aussi très volatils et connaissent des variations extrêmes. Ce qui a obligé les autorités des marchés américains de Chicago, Kansa City et Minneapolis, à modifier, le 11 février, la limite de hausse, la fixant à 60 cents le boisseau. Les meuniers africains courbent le dos, attendant des jours meilleurs, ajustent leur coût et reçoivent des aides des Etats afin de ne pas répercuter entièrement la hausse du prix de la farine sur le consommateur. Première nécessité Une augmentation du prix du blé qui se couple en Afrique avec l rsquo;explosion des coûts du fret et une hausse des coûts des transports sur place. La tonne de blé rendue en Afrique est passée de 120 euros (avec un dollar à 1,20 euro) à 340 euros (1$ = 1,46). En face, des consommateurs qui n rsquo;ont généralement pas le pouvoir d rsquo;achat suffisant pour que l rsquo;on répercute ces hausses sur le prix du pain, aliment devenu de première nécessité. D rsquo;autant plus que le blé n rsquo;est pas le seul produit alimentaire à augmenter (riz, huile, maïs hellip;). Des manifestations contre la vie chère se multiplient dans plusieurs pays. Et les productions africaines de céréales sont, cette année, aussi moindres avec la sécheresse, puis les fortes inondations qui ont frappé certains pays. Les meuniers africains courbent le dos, attendant des jours meilleurs, ajustent leur coût et reçoivent des aides des Etats afin de ne pas répercuter entièrement la hausse du prix de la farine sur le consommateur. La situation est critique. Dans certains pays, comme le Nigeria, des minoteries ferment, car, fréquemment, les propriétaires possèdent plusieurs unités dans différents secteurs (ciment et sucre) et opèrent une péréquation entre les différents prix. Mais plus généralement, et bien sûr suivant l rsquo;orientation libérale ou non du pays, les Etats africains prennent des mesures pour amoindrir cette hausse des cours. Très souvent les droits de douanes sont abaissés, la TVA sur la farine supprimée hellip; autant de mesures qui ponctionnent le budget de l rsquo;Etat. Et rend cette position difficilement tenable par les Etats, sauf pour ceux qui peuvent se le permettre, comme l rsquo;Algérie. Quant à la farine importée, « elle rentre difficilement car les importateurs savent qu rsquo;à un tel prix, ils ne vont pas la vendre et lui préféreront le négoce du sucre, du riz ou toute autre denrée », souligne Guy Naccache, directeur exportation des Grands moulins de Strasbourg (GMS Meunerie). « Si le choix de favoriser la production locale est respectable, il faut lâcher du lest dans un telle situation, surtout que pour une majorité de pays africains la production locale n rsquo;est pas suffisante, et les importations de farine donc nécessaires », estime-t-il. Lâcher du lest, cela veut dire abaisser les droits de douanes sur les farines importées. Dans la zone UEMOA, elles sont taxées à 40% contre 5% pour le blé. La hausse du prix du blé, une chance pour l rsquo;Afrique ? Si à court terme, la hausse du blé, comme des autres matières premières destinées à l rsquo;alimentation, est critique, elle permet de replacer l rsquo;agriculture et les producteurs au centre de la problématique de développement. « On revient à de vraies valeurs pour les produits de la terre », souligne Benoît Coquelet, directeur général de Somdiaa. Et, à terme, d rsquo;avoir une plus juste rémunération des agriculteurs du Sud. Car, pour l rsquo;instant, la hausse profite surtout aux agriculteurs du Nord et au négoce, qui peut tirer son épingle du jeu grâce au marché à terme. La hausse des cours du blé permet aussi d rsquo;expérimenter l rsquo;utilisation de céréales locales dans la fabrication du pain, même si, très souvent, c rsquo;est le poids du pain qui diminue. Ainsi au Mali est expérimenté le pain « Burunafama », fabriqué avec de la farine de blé mélangée avec des céréales locales comme le sorgho, le mil et le maïs. « C rsquo;est en période de crise que la « chimie verte fait des miracles », souligne aussi Jacques Schil, président de la Compagnie française des ingrédients et adjuvants (CFIA), spécialisée dans les améliorants et correcteurs pour les minoteries et boulangeries. Les correcteurs permettent d rsquo;obtenir une farine standardisée quel que soit le besoin qualitatif local de la farine et l rsquo;origine du blé. C rsquo;est ainsi que le Nigeria, qui importait du blé « hard » (blé de force) comme les autres pays anglophones, peut aujourd rsquo;hui importer du blé tendre, à l rsquo;instar des pays africains francophones. De leur côté, les adjuvants permettent, entre autres, d rsquo;améliorer les rendements, ce qui, dans la conjoncture actuelle des boulangeries, est un moyen d rsquo;amoindrir la hausse des cours. </description><pubDate>2008-03-03</pubDate></item><item><title>Tunisie- Pisciculture : une production de 6 000 tonnes est prévue à la fin de 2016</title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=599</link><description>(TAP) La stratégie nationale de promotion de la pisciculture s #39;est fixée pour objectif de porter la production aquacole à 6000 tonnes à la fin de 2016. Pour atteindre cet objectif, maintes actions sont au programme. Il s #39;agit, essentiellement, de créer davantage de projets d #39;aquaculture dans des cages flottantes et des projets de conchyliculture sur les filets flottants. Un projet pilote de pisciculture en cages flottantes a été déjà crée, en avril 2007, à Hergla. Sa capacité de production est estimée à 750 tonnes par an. Par ailleurs, la Tunisie a conclu un accord de coopération technique avec la Corée du sud le 19 février 2008 dans le domaine de la conchyliculture. </description><pubDate>2008-03-03</pubDate></item><item><title>Maroc- Textile Habillement: Le vrai danger en 2008 viendra de l'Egypte et de la Tunisie et non de la</title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=598</link><description>- la vie éco- L rsquo;année a bien démarré, les entreprises ont une visibilité jusqu rsquo;à fin mars.Le Maroc en course avec les autres pays du Sud pour attirer les dernières délocalisations européennes.Les marchés américain et britannique en baisse, l rsquo;espagnol et l rsquo;italien en forte progression.En 2005, en raison du démantèlement des quotas sur les produits chinois, le secteur textile avait plongé dans une grave crise qui avait particulièrement affecté les confectionneurs. Le retour temporaire des quotas décidé par l rsquo;Union européenne et les USA a permis, durant les deux années 2006-2007, à cette industrie de se rétablir. La reprise a effectivement été au rendez-vous : 30 milliards de DH d rsquo;exportations en 2006 puis 31,3 milliards en 2007. Aujourd rsquo;hui, tout semble aller pour le mieux dans cette industrie qui représente le tiers des exportations marocaines. Mais la levée des quotas, dès janvier 2008, ne risque-t-elle pas de changer la donne? Interrogés, les industriels du secteur ont été nombreux à afficher leur optimisme quant aux perspectives de 2008, qui semble du moins avoir bien démarré. Et l rsquo;activité durant les trois derniers mois de l rsquo;année 2007, selon cette même source, confirme cela puisque les entreprises exportatrices ont fait le plein de commandes et ont du travail jusqu rsquo;à la fin du mois de mars. Celles-ci ont été nombreuses à ramener les périodes de congé de l rsquo;Aïd El Kébir, qui s rsquo;étalent habituellement sur dix à quinze jours, à deux jours de repos seulement. Importance des commandes et délais de livraison obligent!L rsquo;effet Chine sera atténué Une chose est sûre : la levée des quotas n rsquo;aura pas les mêmes effets qu rsquo;en 2005 étant donné que le Maroc n rsquo;est plus dans la logique d rsquo;il y a deux ans. C rsquo;est ce que disent en substance plusieurs exportateurs. Ils estiment que «le Maroc a changé de positionnement et qu rsquo;il n rsquo;est plus sur les mêmes créneaux que les pays du Sud-Est asiatique. L rsquo;industrie marocaine a délaissé les produits de masse pour se positionner sur le haut de gamme et le produit à forte valeur ajoutée».Ce qui fait dire à Mohamed Tazi, directeur général de l rsquo;Association marocaine des industries du textile et de l rsquo;habillement (Amith), que «le Maroc est devenu une zone de sourcing crédible et compétitive pour les grands donneurs d rsquo;ordre étrangers». Les textiliens sont en effet nombreux à souligner que le Maroc a opéré un tournant stratégique, durant les deux dernières années, puisque «son portefeuille clients a changé dans la mesure où il y a eu une extension des débouchés et un recentrage sur la mode rapide et le réassort». Ce qui permettra au Maroc de «profiter de la nouvelle distribution qui a réparti la demande des donneurs d rsquo;ordre comme suit : les grandes commandes à long terme se font dans les pays asiatiques et les commandes d rsquo;actualisation et de mode vont vers des pays comme le Maroc. Il y aura certainement un glissement des volumes vers la Chine en 2008, mais il sera atténué par cette répartition. Il n rsquo;y aura pas de violente baisse comme en 2005», pronostique Karim Tazi, directeur général de Marwa. Un autre facteur pourrait, selon Karim Tazi, sauver le Maroc en 2008 : la restriction de la concurrence sur le marché européen suite à l rsquo;adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie et la baisse de la production textile dans plusieurs pays de l rsquo;Est et sa délocalisation dans plusieurs sites de production, notamment marocains. Mais, poursuit le patron de Marwa, «le Maroc devrait tenir compte du fait que le gâteau européen se réduit de plus en plus en raison de la montée de pays comme la Tunisie, la Turquie ou l rsquo;Egypte, de plus en plus réactifs». L rsquo;analyse de Karim Tazi est partagée à l rsquo;Amith où l rsquo;on explique que «l rsquo;Egypte est devenue une grande terre de délocalisation pour plusieurs groupes étrangers en raison du niveau des prix de l rsquo;énergie et de la main-d rsquo; oelig;uvre, 4 fois moins cher que chez nous, d rsquo;une part, et, d rsquo;autre part, en raison de la disponibilité des intrants». Pour un industriel exportateur, l rsquo;Egypte n rsquo;est pas la seule menace pour le Maroc, il y a également «la Turquie qui pourrait constituer en 2008 une gêne car elle dispose d rsquo;un secteur textile très intégré et déjà passé au produit fini». Pour contrer la montée en puissance de ce pays, l rsquo;Amith pense que la seule voie est «d rsquo;aller vers les entreprises turques qui souhaitent se délocaliser car cela nous permettra de développer notre filière amont et d rsquo;assurer une disponibilité des matières premières». Ces délocalisations, si elles se font, aideront, dit-on dans le secteur, l rsquo;industrie du textile et de l rsquo;habillement à basculer vers la co-traitance et enfin vers le produit. La réactivité dépend de la disponibilité des intrantsToujours dans ce souci de développer l rsquo;amont, Karim Tazi estime que «le Maroc doit récupérer les dernières délocalisations des groupes européens. Cette occasion ne devrait pas être ratée car la Tunisie, très dynamique, est aussi dans la course». Les délocalisations sont donc un facteur primordial pour la compétitivité du Maroc. Elles permettront une disponibilité des intrants et donc une réactivité certaine pour faire face aux concurrents intégrés. Toutefois, il y a des mesures à mettre en place, estime Karim Tazi. Le Maroc se doit notamment de «trouver des solutions innovantes et mettre en place les mesures nécessaires notamment logistiques. A titre d rsquo;exemple, l rsquo;ouverture d rsquo;une ligne cargo Casablanca-Istanbul serait une bonne initiative car elle permettrait un approvisionnement régulier à un coût compétitif». Cette même source pense qu rsquo;en 2008 le Maroc doit impérativement jouer la carte de la réactivité qui n rsquo;est pas, selon ses propos, «une simple question de proximité géographique mais aussi et surtout une question de disponibilité des intrants». Aujourd rsquo;hui, la filière de la maille s rsquo;approvisionne en Turquie. Ce qui nécessite un long cycle de réalisation, de 6 à 7 semaines, alors que la moyenne sur le marché mondial est aujourd rsquo;hui de 4 semaines. Les industriels sont conscients des limites de l rsquo;industrie textile nationale et ont une visibilité certaine sur l rsquo;avenir à moyen et long termes. Selon eux, le secteur a encore de beaux jours devant lui. Preuve en est les performances de l rsquo;année 2007. Les statistiques à la fin de décembre 2007 laissent apparaître une hausse de 4% par rapport à 2006. Elles révèlent aussi que les exportations textiles de 2007 se sont établies à 31,3 milliard de DH, dépassant le chiffre d rsquo;affaires record de 30 milliards de DH réalisé en 2006. Cependant, la hausse n rsquo;a pas concerné de façon similaire tous les marchés d rsquo;exportation. Sur la Grande-Bretagne, troisième débouché pour la filière trame en 2006, les exportations textiles marocaines ont enregistré une baisse puisqu rsquo;elles sont passées de 5,2 à 4,5 milliards de DH en 2007. Constituant l rsquo;essentiel des exportations sur ce marché, les produits en chaîne et trame ont aussi été touchés par cette tendance baissière, atteint 2,7 milliards contre 3 en 2006. Par ailleurs, sur le marché américain, les exportations marocaines ont accusé l rsquo;année dernière une régression de 17%, passant de 321 à 268 MDH en raison de la dépréciation du dollar par rapport à l rsquo;euro. «Cette baisse a eu un impact direct sur la compétitivité de nos entreprises exportatrices qui achètent leurs intrants en euro», indique Mohamed Tamer, président de l rsquo;Amith.Outre ces deux faits marquants, les chiffres sectoriels du textile arrêtés au 31 décembre 2007 laissent apparaître la consolidation de la hausse de 13% des exportations sur le marché espagnol, d rsquo;une part, et, d rsquo;autre part, une progression de 18% sur le marché italien avec un chiffre d rsquo;affaires de 1,3 milliard de DH contre 1,1 milliard en 2006. L rsquo;implantation des plateformes d rsquo;exportations de Diesel et Max Mara au Maroc atteste de l rsquo;intérêt des opérateurs italiens au moment où des pays comme la Roumanie et la Bulgarie, fournisseurs traditionnels de ce marché, connaissent un renchérissement des coûts des intrants. Mais qu rsquo;on se le dise, les vrais concurrents du Maroc pour la prochaine bataille sont assurément la Tunisie et surtout l rsquo;Egypte !.</description><pubDate>2008-02-29</pubDate></item><item><title>Tunisie- Agroalimentaire: Le miel bio spécialité de la région de Siliana</title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=597</link><description>- Les 140 apiculteurs de Siliana, qui exploitent 10 mille ruches modernes, sont implantés essentiellement sur les hauteurs et monticules de Bargou, Makhtar, Kesra et siliana sud.- La production de chaque ruche est estimée à 15 kilogrammes par an tandis que la production totale du miel dans la région de Siliana s #39;élève quant à elle à 100 tonnes par an. (TAP) - Le miel bio, produit aux hautes qualités diététiques et thérapeutiques confirmées, est en passe de devenir une des principales sources de revenus dans la région de Siliana. Le miel bio est produit selon des normes bien déterminées. Des techniques spéciales doivent être suivies pour traiter les ruches, alimenter les essaims, extraire le miel, le transformer et le stocker. Forts de la haute valeur marchande de ce produit très prisé, les apiculteurs de Siliana s #39;emploient à exploiter la disponibilité dans la région d #39;un couvert végétal dense et diversifié (forêts, pâturages...) pour produire un miel bio d #39;excellente qualité. La région de siliana accueille même des apiculteurs originaires d #39;autres régions venus enrichir la composition de leur miel par l #39;apport végétal mielleux des hauteurs de ce gouvernorat. A signaler que les apiculteurs de Siliana camionnent, à leur tour périodiquement, leurs ruches vers d #39;autres régions telles que le Cap Bon, Gafsa, Bizerte et Béjà à la recherche de pâturages naturels fleuris et verdoyants. Les 140 apiculteurs de Siliana, qui exploitent 10 mille ruches modernes, sont implantés essentiellement sur les hauteurs et monticules de Bargou, Makhtar, Kesra et siliana sud. La production de chaque ruche est estimée à 15 kilogrammes par an tandis que la production totale du miel dans la région de Siliana s #39;élève quant à elle à 100 tonnes par an. Le développement de l #39;apiculture dans la région de Siliana est le fruit des incitations instituées par l #39;Etat à cette fin. Ces incitations ont consisté au plan financier en l #39;octroi de crédits et de subventions. Au plan qualitatif, l #39;Etat apporte aux apiculteurs une assistance précieuse perceptible à travers l #39;encadrement technique, la formation et la fourniture de l #39;équipement adéquat. Pour ne citer qu #39;un chiffre, durant les cinq dernières années, quelque 5 mille ruches ont été fournies aux apiculteurs, moyennant une enveloppe globale de 520 mille dinars. Ces fonds ont été fournis par la Banque tunisienne de solidarité (BTS) et par les projets et programmes de développement régional. Selon, le médecin-vétérinaire Ahmed Abbes, chef de la production animale au commissariat régional au développement agricole, la région de Siliana recèle d #39;un important potentiel végétal pour produire du miel bio et diversifier les sources de revenus de l #39;agriculteur.  </description><pubDate>2008-02-27</pubDate></item><item><title>Tunisie- IDE 2007: L'Europe, principal investisseur en Tunisie</title><link>http://www.dev-export.com/detailsVeille.php?numveille=596</link><description>(TAP) - Les IDE industriels en Tunisie, proviennent principalement des pays de l #39;Union Européenne dont l #39;apport se monte à 428,2 MD, en augmentation de 47,7 pc. Les principaux investisseurs européens sont successivement les Français, les Britanniques et les Italiens. Les investissements d #39;origine arabe ont atteint une valeur de 15,01 MD ( 123 pc). Les flux financiers provenant du continent américain au demeurant modestes, ont enregistré un bond de 187,5 pc, atteignant 10,35 MD.Les IDE des autres régions du monde, de l #39;ordre de 32,12 MD, ont enregistré une baisse de 31,8 pc. </description><pubDate>2008-02-27</pubDate></item></channel></rss>