A la Une
Afrique-Maghreb news
Actualités réglementaires
Dossiers
Interviews
Les échos de l'industrie
Eco-finance
Site du mois
Veille sectorielle

Bourse
------- Actualités nationales
-------- Actualités internationales
-------- Cours boursiers

Opportunités d'affaires
--------
Appels d'offres internationaux
--------
Offres de partenariat
--------
Opportunités d'affaires

Annuaire des entreprises
-------
Recherche dans l'annuaire
------- Inscription dans l'annuaire

Vos communiqués de presse on line

Espace membres Annuaire
Login
Mot de passe
News sectorielles
Informations marchés

NOTRE SELECTION DE SALONS

« Training-Expo » : 1er Salon en ligne de la Formation
InfoSupExpo : Salon des Etudes Supérieures Privées en Tunisie

Voir plusff


A NE PAS MANQUER

Le 22 Avril 2010 : L’investissement dans l’économie numérique et le commerce électronique

Le 21 Avril 2010 : Une journée de partenariat régional et de soutien à l’investissement à Béja

Du 16 au 18 Avril 2010 : Congrès nationale de l’UTAP

Le 17 Avril 2010 : Assurances en Tunisie ; Etats des lieux, enjeux et perspectives

Le 16 Avril 2010 : Communication financière de SOTETEL

Voir plus



DEVISES ( 2010-03-02 )

Cours moyens des devises cotées en Dinars tunisien


DOLLAR DES USA USD 1.3947
EURO EURO 1.8947
DINAR LIBYEN LYD 1.0961
DINAR ALGERIEN DZD(10) 0.1886
YEN JAPONAIS
JPY(1000)
15.5212

Plus de détail
Convertisseur de devises




COMMODITES ( 2010-03-03 )

Marché

Prix

Pétrole brut ($US par bbl)

78
Sucre à Londre

623.8 $/tonne

Cacao à Londre

2 $/tonne

Tourteaux de soja à Chicago

269 $/tonne

Huile de Soja à Chicago

39.74 cents/livre

Bois à Chicago

256 $/bdft

Gaz naturel à New York

4.73 $/Mbtu

 

TAUX D'INTERET ( 2008-12-27 )

TMM (Tunisie)
5.25
2008-12-27
EUR 1M Euribor
2.711
2008-12-27
EUR 1M BBA LIBOR
2.7094
2008-12-27

 

 


Recherche annuaire
par produits ou services :



Portail , annuaire, annonces, emplois, universités

Mon site est sur Winoo le guide des sites Tunisiens


 


TOP 10 Articles
Titres des articles
Nb de lectures
92309
43232
39465
39376
33011
29488
27301
26761
21486
17401



Retrouvez dans cette rubrique toutes les Opportunités d'Affaires ainsi que toutes les offres de Partenariat...

Opportunités d'affaires

Offres de partenariat

Appels d'offres internationaux


 


Retrouvez toute la veille classée par secteur et par pays

Tunisie-Textile et Habillement : Principales évolutions des produits à l’exportation
Tunisie : Production de 18,5 mille tonnes jusqu’à fin mars 2010
Tunisie-Textile et habillement : Hausse des exportations et des importations
Allemagne: Chute des ventes de voitures neuves de 27%

Voir plus

 

Des services variés assurés par les spécialistes

Dev-export

Cliquez ici

 

Une sélection hebdomadaire
d'informations pratiques repérées par les spécialistes


Dev-export

 


Conseils Dev-export

Cliquez ici

 
 
Algérie
Maroc
Libye
 
 
 
 
Nos partenaires


TOPNET

Notre partenaire pour la rubrique bourse

 

  





 

Société d'accompagnement à l'international basée en Tunisie et ayant un réseau de partenaires dans plusieurs pays. Elle offre des services aussi bien pour le secteur privé que pour les institutions publiques.

Accueil
Consultation en ligne
English
Ajouter aux favoris
Plan du site

 

 

  \"$url2\" target=\"_blank\"

Tunisie - agroalimentaire: Secteur de l'huile d'olive: grande braderie


La grande braderie

❐ L’extra, bradée cette semaine à 3d500 alors que son prix moyen au cours de la saison écoulée était supérieur à 5d700.
❐ Certains exportateurs vendent à des prix inférieurs de 20 % aux moyennes internationales
❐ Le marché des olives est à son niveau le plus bas : moins de 600 millimes.
❐ Les sociétés mixtes tuniso-italiennes continuent à saper les cours et à exploiter le manque de liquidités.
❐ Les recommandations de rééchelonnement de la Banque Centrale sont toujours ignorées par les banques.

A la fin de la semaine dernière, un lot de quatre mille tonnes d’huile d’olive tunisienne a été bradé par deux exportateurs à 2,1Euros (3,570d) pour la qualité Extra et à 1,9 Euros (3,230d) pour la qualité normale.
Ces prix rappellent les cours des dernières ventes de la saison écoulée (septembre, octobre) lorsque les exportateurs et les oléifacteurs se sont retrouvés avec près de 70.000 tonnes d’huile d’olive encore en stock à un mois de la nouvelle saison.
Ils étaient donc obligés de les vendre aux prix proposés sur le marché à ce moment. Mais la situation n’est pas similaire aujourd’hui, la nouvelle saison ne fait que commencer et les prix moyens à l’échelle internationale sont actuellement de 2,5 Euros (4d250), qu’est-ce qui pourrait donc justifier un tel bradage et quelles sont les mesures à prendre pour éviter l’effondrement de ce marché qui a rapporté durant les trois dernières années une moyenne de 700 millions de dinars de recettes en devises?
Chute des cours d’olives
Après de multiples discordances sur la date d’ouverture de la saison oléicole, en raison notamment des problèmes d’écoulement des stocks de fin de la saison écoulée, paysans, oléiculteurs et oléifacteurs se sont mis au travail depuis bientôt deux mois. Pourtant, la vitesse de croisière tarde à être atteinte et le rythme de la production est encore saccadé. Lequel problème n’est pas dû à la quantité de la récolte que les experts évaluent à près de 170.000 tonnes, mais plutôt à un manque chronique de liquidités sur le marché des olives et de l’huile, notamment à Sfax où « souk ezzitoun », considéré comme la bourse de l’huile d’olive, tourne à son niveau le plus bas depuis des années. Ce marché ne retrouve pas non plus ses repères puisque l’Office National de l’Huile n’a pas annoncé ses prix de réception. Du coup, les cours d’olives ont connu une chute vertigineuse et ils tournent actuellement entre
300 et 600 millimes. Le kilogramme d’huile de qualité extra reviendrait alors à 3d500, mais les oléifacteurs et les exportateurs sont réticents pour l’achat d’huile d’olive, faute de liquidités aussi. Du coup, les oléiculteurs essaient de reculer la cueillette à la recherche d’une stabilité qui tarde à s’installer sur le marché.

Manque de liquidités
En conséquence de la crise de l’arrière saison, qui a fait beaucoup de dégâts, notamment chez les oléifacteurs et les exportateurs qui se sont retrouvés avec des impayés auprès des banques, les crédits de la nouvelle saison n’ont pas été faciles à obtenir et les banquiers étaient réticents à allonger des crédits de campagnes. Lesquels crédits permettaient aux professionnels d’entamer les premières opérations de la saison puisque les échanges à « Souk ezzitoun » de Sfax se font au comptant. Du coup, le monde de l’oliveraie s’est retrouvé largement affecté par cette réticence des banquiers et le rythme des échanges est à son niveau le plus bas. Les prix n’ont même pas atteint ceux de l’avant dernière saison. D’ailleurs, plus de 40 % des huileries n’ont pas ouvert leurs portes.

Spéculation
Les effets de la crise n’étaient pas uniquement ressenties par les professionnels. Certains organismes exportateurs, et notamment les sociétés mixtes, n’ont pas subi de grands dégâts financiers. Ils sont en train de tirer profit de la crise actuelle du secteur. Ils achètent et les olives et les huiles à bas prix.
Certains sont des actionnaires dans des sociétés italiennes de conditionnement et ils récupèrent ce qu’ils ont perdu, en exportant à partir de la Tunisie à des prix bas, par ce qu’ils gagnent dans la phase de vente de cette même huile tunisienne, une fois traitée, conditionnée et exportée d’Italie sous une nouvelle appellation. Il est donc clair que le marché de l’huile d’olive tunisienne est en train de subir des manipulations de la part de certaines sociétés italiennes qui sont, en partie, à la base de la crise de la saison écoulée et, peut-être même, celle qui s’annonce déjà cette saison. D’ailleurs, les ventes suspectes de la fin de la semaine dernière à 1,9 et 2,1 Euros ne peuvent échapper à cette catégorie de manipulation.

Et la banque centrale ?
Comme ce secteur a généré durant les trois dernières années une moyenne de près de 700 millions de dinars de recettes en devises et la balance commerciale alimentaire est excédentaire ( le taux de couverture des importations par les exportations est : +122 %), la banque centrale ne pouvait rester les bras croisés face à une telle situation et elle a recommandé aux banques de rééchelonner les impayés de la saison 2005- 2006 pour permettre aux  professionnels de faire face aux exigences de la nouvelle saison. Les banques, soucieuses d’un résultat plutôt particulier, n’ont pas encore appliqué ces consignes.
Ils courent derrière leurs intérêts immédiats plutôt que celui de l’économie nationale. Or, le secteur de l’oliveraie est sur le bord de l’effondrement et le mouvement de panique de la semaine dernière ( bradage des prix ) risque de se  poursuivre et de se répercuter davantage sur le prix de l’olive. Déjà, avec 3d500 le kilo à l’exportation, le prix de départ devrait être 500 millimes. Donc, il est impératif que la banque centrale, les corporations professionnelles, les ministères concernés et le système bancaire installent une cellule de crise pour sauver le secteur.

Source: letemps

Lu : 39470 fois

26-12-2006 @2007 Dev-export.com

 


Réactions >

rezouga+hassen il est vrai que le secteur souffre de l\'incompétance de nos citoyens du domaine qui laisse le chemin libre aux italiens pour tirer le maximum de profit de notre noble produit.Dans cela ,l\'office de l\'huile a peut-etre oublié son rôle pour sauvgarder le secteur et de promouvoir le produit pour inciter a la production et la comercialisation de l\'huile ,prenez l\'exemple des italiens et la réussite est assurée.Notre produit est d\'une qualité inconnue si certains mafieux ne se mettent a chipoter avec la qualité . J\'espere et je souhaite au secteur de l\'huile d\'olive tunisienne un avenir meilleur car ce bien national mérite l\'attention de toute personne de bonne foi pour lui garantir un avenir prospère et cela pour l\'intérêt de tous .
F.S Enfin un article serieux et responsable sur l\'huile d\'olive dans un journal tunisien. Comme le dit l\'article, la situation se degrade de jour en jour avec pour seuls maitre à bords quelques \"exportateurs\" de meche avec des importateurs italiens et autres. Ceux ci ont bien compris la faiblesse du secteur de l\'huile cette année qui est le manque de financement. Une question se pose: ou sont les autorites competentes?, que font ils pour proteger ce secteur si important pour l\'economie national, pour la main d\'oeuvre et pour les entrées en devise du pays?.
Laurent+HANOUT Dans tous les secteurs d\'activité, ce n\'est jamais le producteur de matière première qui gagne, mais toujours celui qui est le plus proche du consommateur final. Les producteurs de café ont un % infime du prix de vente du paquet de café moulu, le producteur de cuir ne gagne rien sur une chaussure cuir haut de gamme, etc. Je ne comprends toujours pas pourquoi aucun industriel Tunisien n\'a entrepris une démarche marketing pour vendre un produit fini de qualité, avec la marge plus élevée qui l\'accompagne (mais aussi les investissements industriels et marketing). A défaut de vendre en direct au grand public, ne faudrait-il pas vendre à la distribution spécialisée et généraliste, sans passer par ces intermédiaires ?
M.+Ganouna Des nouveaux marches ... c\'est ce qu\'il lfaut a la Tunisie! Ex. le marche US, c\'est un marche dangereux mais les quantites sont importantes et les prix de ventes plus hauts.
lassad c\'est vrai que le marché us peut être porteur, mais pourquoi ne pas commencer par le marché algérien? les deux pays ont un partenariat commercial déjà en place sur lequel il serait possible de transvasé une partie de l\'exportation oléicole tunisienne. il y a également le marché français ou la demande existe et ne demande qu\'a exploser, car la qualité de l\'huile d\'olive tunisienne n\'est pas comparable avec les huiles de palme ou tournesol. cette avantage pourrait pourrait placé ce produit sur une autre gamme d\'huile et lui permettrait de ne pas entré en concurrence direct avec les hui:e grandes consommation.

Dernières nouveautés >

 

Voir d'autres articles dans notre archive